La société du peloton, de Guillaume Martin (Grasset) reçoit le prix Sportilivre 2022

Publié le 7 décembre 2022 à 9h46 dans Communiqué de presse

Le think tank Voies Civiles, composé d’actrices et d’acteurs du monde économique, social, associatif, culturel et sportif de la région Occitanie a remis ce Mardi 6 Décembre à Paris, lors de la soirée « Wine & Business club » organisée par Sport & Rugby Business, le prix SPORTILIVRE qui récompense l’ouvrage mettant le mieux en avant les valeurs humaines fondamentales transmises par le sport.

Parmi les 28 ouvrages proposés au Jury (issus de 15 éditeurs, couvrant une large palette de genre littéraire), une sélection de 6 livres a été retenue :


À bout de bras (BD), Acaries, Ballester, Deveney, Sagar – Delcourt
Mon tour du monde en 80 jours, Yannick Bestaven – Gallimard
Champions Inoubliables, Guy Drut – Cherche Midi
La société du Peloton, Guillaume Martin – Grasset
Ne t’arrête pas de courir, Mathieu Palain – L’iconoclaste,
Nouvelles chroniques d’un champion Olympique, Franck Piccard – Les passionés


Le Prix Sportilivre 2022 a été attribué à La Société du Peloton, de Guillaume Martin (Grasset) !
Guillaume Martin avait déjà reçu en 2021 le prix coup de cœur pour Socrate à Vélo.

Le jury a également décidé de remettre un prix « Coup de cœur du Jury » à Ne t’arrête pas de courir, de Mathieu Palain (L’iconoclaste).

Enfin, cette année un prix « Hors Catégorie » (pour un livre au format atypique, laissant une place importante aux images) a été remis à Champions Inoubliables de Guy Drut, Édition du Cherche Midi.

Christophe CARNIEL, Président des Voies Civiles et du Jury, se réjouit de la remise du prix Sportilivre à Guillaume MARTIN pour « La Société du Peloton » :
« Je me réjouis de la diversité de la sélection de cette 3e édition. Le prix 2022 a été remis à Guillaume Martin, le jury a été touché par le regard philosophique de l’organisation des groupes humains vu par un champion de cycliste. Après Socrate à Vélo, Guillaume Martin s’inspire de sa carrière de cycliste pour ausculter le peloton tel un reflet grossissant de la société démocratique et capitaliste actuelle. Un roman
philosophique écrit par un sportif inspirant !
»

Les auteurs de ces ouvrages ont réagi à l’obtention de ces récompenses.

Pour Guillaume Martin : « Le sport et la littérature sont deux activités extrêmes, en tant qu’elles plongent l’individu dans des profondeurs – physiques et intellectuelles - qu’il ne soupçonnait même pas. Elles servent de révélateurs, de loupes permettant d’observer avec acuité les points les plus obscurs de nos existences, de nos sociétés. Elles font apparaître nos incohérences internes, nos contradictions personnelles, et notamment notre rapport toujours conflictuel avec le groupe, ce « peloton » que l’on adore et que l’on déteste en même temps  - que l’on soit cycliste ou non. Le Prix Sportilivre, par son existence même, résume ce trait d’union entre deux domaines en apparence étrangers, mais qui finalement traitent tous deux du cœur de l’humain. Que mon livre La Société du Peloton reçoive ce prix est une fierté, et un encouragement à continuer d’explorer par la force des mollets et de la plume nos secrets insoupçonnés ! »

De son côté, Mathieu Palain : « Ne t’arrête pas de courir n’est pas vraiment un roman. C’est un livre qui parle d’athlétisme et d’enfermement, mais je le vois surtout comme une histoire d’amitié entre deux enfants de trente ans qui décident de se regarder vraiment. Après la parution, j’ai eu l’occasion de croiser Christophe
Boltanski sur un salon, il venait de publier son livre « Les vies de Jacob », et au détour d’une question, je l’ai entendu dire qu’une vraie rencontre, c’est quand on rencontre l’autre tout en se rencontrant un peu soi-même. Cela m’a semblé très vrai. C’est ce que j’ai vécu avec Toumany au parloir, et que je vis encore aujourd’hui, après qu’il soit sorti de prison. Pour info, et parce que ce prix est aussi un peu le sien, sachez qu’il est comptable dans une entreprise et qu’il s’entraine dur pour redevenir champion de France. Il va bien. Merci infiniment.
»

Enfin, Guy Drut a réagit : « Il n’y a pas de sport populaire sans émotion. Ces sensations fortes, que j’ai ressenties comme athlète puis comme dirigeant et observateur toujours passionné, j’ai voulu les collecter, pour mieux les partager. Tous ces « témoins » que j’ai eu l’occasion de rencontrer, de côtoyer et d’apprécier
ont volontiers accepté de faire revivre les moments qui les ont marqués, je les en remercie. Et c’est bien sûr avec toutes ces personnalités de tous horizons, ces « CHAMPIONS INOUBLIABLES », que j’ai l’honneur et le plaisir de partager ce Prix Sportilivre. Je remercie naturellement le jury et suis très fier d’être lauréat de ce prix « Hors Catégorie » aux côtés de Guillaume MARTIN, qui symbolise parfaitement la complémentarité entre Sport et Littérature. À titre personnel, ma devise a toujours été : « Apprendre, Entreprendre, Transmettre ». Je crois que le think thank des Voies Civiles, à l’origine de la création de ce prix, la partage complètement !
»

Le jury de cette troisième édition remercie l’ensemble des maisons d’éditions et félicite l’ensemble des auteurs pour la qualité des livres qui composaient la sélection. Ce jury était composé de : Christophe CARNIEL, Président des Voies Civiles et CEO de Vogo, Catherine BERGER, DGA de l’Agence Régionale de développement économique d’Occitanie, Manuel BLANCHE, Directeur du développement chez Dekalage, Benjamin CARLIER, Directeur associé chez Olbia Conseil, Paul DONNELLY, Senior Advisor at Societex Corporate Finance, Jean-Marc OLUSKI, Président du Groupe RH Partners, Gerard PECCOUX, Président Fondateur de Callimedia et Denis SOBRA, managing partner ‘BREV&SUD’ et CEO Goleador.

Le succès de cette quatrième édition, la qualité des ouvrages littéraires autour du sport, l’engouement du Jury pour les trois livres lauréats, invitent naturellement les Voies Civiles à poursuivre son engagement autour de ce prix sport et littérature et à le maintenir pour une troisième édition.

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