Résultats de la 3° édition de l’étude « Sport dans la Ville »

Publié le 27 janvier 2021 à 14h20 dans Economie du sport

En présence d’élus et d’experts du secteur des aménagements ludiques et sportifs, le Conseil National des Villes Actives et Sportives a dévoilé les résultats de la troisième édition de l’étude « Sport dans la Ville » ce lundi 25 janvier. Depuis trois ans, cette étude rend compte de l’évolution des modes de pratiques sportives des Françaises et Français et identifie les attentes et les besoins en termes d’aménagements ludiques et sportifs au sein des communes.  Retour sur les enseignements clés. 

L’année 2020 marque une accélération des mutations de la pratique sportive 

10 millions de Français n’ont pratiqué aucune activité physique et sportive l’an dernier. Un phénomène observé en particulier chez les seniors, les inactifs et dans les territoires ruraux.

En cette période de crise sanitaire, 89 % des Français interrogés déclarent qu’il est plus que jamais nécessaire de faire du sport pour se maintenir en forme et bonne santé. (par conséquent un réel engouement pour les sports de forme : fitness en particulier qui regroupe près d’1 pratiquant sur 2)

En outre, cette période a des conséquences directes sur les modes et les lieux de pratique, qui sont en pleine mutation : 67 % des Français interrogés déclarent vouloir privilégier une pratique sur des infrastructures de plein air.

En parallèle, la crise sanitaire a confirmé et accéléré l’engouement relatif aux activités physiques et sportives auto-organisées, de plein air, mais aussi chez soi : 52 % des Français déclarent vouloir pratiquer davantage à domicile qu’auparavant

Des Français satisfaits des politiques sportives de leur communes mais qui en demandent plus !

53% des Français sont satisfaits des efforts de leurs communes pour développer la pratique sportive, avec une différence prégnante entre les urbains et les ruraux. 

Néanmoins, une même proportion de Français juge les équipements de leur communes vieillissants voire très vieillissants. La rénovation du parc existant est un facteur qui permettrait d’encourager la pratique sportive et de la développer. 

Par ailleurs, l’étude met en avant que certains équipements sportifs sont très peu utilisés par les femmes, à l’image des city stades ou des terrains multisports. Une collaboration étroite entre les communes et les fabricants d’aménagements ludiques et sportifs doit amener à innover dans l’offre d’équipements sportifs, afin de répondre à l’évolution des modes de pratiques et d’attirer tous les publics.

Un enjeu à prendre d’autant plus au sérieux que le sport gagne de l’importance dans les votes des élections municipales, en particulier chez les plus jeunes. 

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